Les supporters Bayonnais ne sont pas emballés par la Challenge Cup
Les supporters Bayonnais ne sont pas emballés par la Challenge Cup
Le vendredi 4 avril 2025 à 22:00 par David Demri
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Ce samedi après-midi, l’Aviron Bayonnais accueillera les Bulls à l’occasion d’un huitième de finale de la Challenge Cup.
Et comme l’explique Sud-Ouest, cette rencontre Européenne n’emballe pas réellement les supporters du club Basque.
Généralement, le Stade Jean-Dauger est toujours plein pour les matches du Top 14.
Ce samedi, cela ne sera pas le cas.
Toute la semaine, les dirigeants de l’Aviron Bayonnais ont tenté d’attirer les supporters avec des promos en tout genre.
Bien évidemment, le stade ne sera pas vide, mais il ne sera pas plein non plus, un fait rare.
Il faut dire que le manager Bayonnais Grégory Patat n’a jamais caché que la Challenge Cup n’était en aucun cas une priorité pour le club.
Pendant quasiment toute la compétition, ce-dernier a aligné une équipe remaniée. Alors forcément, cela n’incite pas forcément les supporters à s’enflammer.
Pour autant, Grégory Patat affirme ne pas vouloir galvauder cette compétition. Extrait:
« Notre ambition première est connue, on ne va pas se le cacher. Ce n’est pas pour autant qu’on va galvauder cette compétition. »
Bayonne devra se passer de ses blessés, à savoir Tagi, Iturria, Lopez, Machenaud, Maqala, Carreras et Martocq.
Par ailleurs, des cadres ont été laissés au repos : Cormenier, Bosch, Capilla, Bruni, Rouet, Segonds et Tuilagi.
Grégory Patat s’explique. Extrait:
« Il va y avoir beaucoup de rotations mais notre équipe est capable de faire une grosse prestation pour gagner.
Les joueurs alignés vont avoir la chance de montrer des choses à l’ensemble du staff. Ça va nous servir pour la suite parce qu’il n’y a encore rien d’écrit. Bien sûr, une équipe se dégage, mais sur les fins de saison, il y a toujours des moments qu’on ne maîtrise pas, des blessures, des indisponibilités de dernière minute… Il faudra être en capacité de remédier à tout ça.
Nous, on est très peu sur les combinaisons et les lancements très spécifiques. On préfère maîtriser notre jeu déstructuré. Il y aura deux écoles ce week-end : une équipe très physique, basée sur du jeu à une passe et au pied, et nous, une équipe qui a une appétence pour le jeu d’attaque, qui va jouer dans les espaces. Si on arrive à maintenir le ballon, on pourra avoir des opportunités de marque. »
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