Les confidences de Guilhem Guirado sur sa vie personnelle
Les confidences de Guilhem Guirado sur sa vie personnelle
Le vendredi 30 mars 2018 à 17:37 par David Demri
1 Commentaire
Publicité
Le talonneur du Rugby Club Toulonnais, Guilhem Guirado s’est confié via le partenaire de l’équipe de France: BMW. Ce-dernier a dévoilé quelques détails sur sa vie personnelle.
Dans un premier temps, le Varois explique ses débuts au rugby. Extrait:
« J’ai commencé le rugby à l’âge de six ans. J’ai ensuite fait d’autres sports et j’y suis revenu à l’âge de douze ans. Je pense avoir fait le tour des autres sports donc j’avais une nouvelle envie de redécouvrir ce sport et surtout à un certain âge. Ce que j’aime dans le rugby, c’est le fait de s’amuser, de s’évader pendant quelques heures. J’aime aussi cet esprit de confrontation, de devoir plaquer l’adversaire, de devoir le faire tomber, de pouvoir faire des passes. Et c’est cette compétitivité qui m’a permis d’aimer ce sport, se regrouper, se rassembler avec ses amis pour essayer de gagner et obtenir un trophée. Il y a aussi les victoires, les moments passés avec les copains, les moments de rigolade après les victoires. »
Guilhem Guirado a également évoque ses années d’étudiant. Extrait:
« J’ai eu la chance d’avoir une maman très conciliante qui m’a fait comprendre que je pouvais jouer au rugby sans soucis. A l’âge de 14 – 15 ans c’est difficile de se dire que c’est très bien de vouloir rêver de faire une carrière de rugbyman, mais ça n’arrive pas à tout le monde, donc il peut y avoir des échecs. S’il y a échec, il faut avoir assurer un bagage scolaire pour se retourner et avoir un métier à la suite. J’ai eu mon bac à Béziers et ensuite j’ai eu un DUT en Gestion-Logistique et Transport à l’IUT de Perpignan. C’était très dur au début. On était parti sur le fait de faire le DUT sur 3 ans, un diplôme qui est normalement prévu pour deux ans. J’ai eu la chance de l’avoir en quatre ans. Sur ces quatre ans, c’était un planning surchargé car les seuls moments de repos que j’avais, c’était tourné vers les études et le fait de devoir continuer à bosser. Ce sont de bonnes années, de bons moments mais c’était assez dur sur le moment présent. »
Le talonneur du XV de France explique ensuite ce que représente le professionnalisme. Extrait:
« Être professionnel, c’est un mot très large. Il faut être professionnel par rapport à soit-même, par rapport à sa santé, par rapport au temps de repos et à la récupération. C’est également envers ses partenaires, par rapport à tout ce que l’on peut se dire et tout le travail effectué. Il y a un tout autre côté également, par rapport à son club et aux partenaires, par rapport aux médias. Être professionnel, c’est être discipliné et être ouvert. »
Pour lui, c’est à Perpignan que sa carrière a réellement débuté. Extrait:
« Pour moi, Perpignan à 20 ans c’était une grande ville. C’était aussi d’avoir sa voiture et son appartement. Je pense aussi aux embouteillages. »
Le capitaine des Bleus nous parle ensuite de ses capitanats. Extrait:
« Mon premier capitanat c’était à l’âge de 15 ans environ. C’était un bon moment. En équipe de France, c’était en 2016. Pour être un bon capitaine, il faut être exemplaire, de bien remplir sa tâche personnelle au sein de l’équipe. C’est pour cela que je suis souvent mesuré car j’essaie de faire mon boulot pour l’équipe tout en essayant de cadrer et de donner quelques consignes qui sont importantes à mes yeux. Il faut être là pendant les victoires mais également pendant les défaites pour savoir remettre un peu en question son travail et aussi au sein de l’équipe pour aller chercher des victoires par la suite. Quand on y est dedans, on s’aperçoit de tout ce que l’on doit y faire et de tout ce que cela engendre. C’est plaisant car ce sont des responsabilités qui vous permettent de vous surpasser par moment et qui vous permettent aussi de voir comment cela fonctionne. Je suis assez fier de vivre à travers cela aujourd’hui. »
Pour conclure, Guilhem Guirado évoque sa fille, Maylis. Extrait:
« Pour moi, être papa ça a changé le cours de ma vie par rapport aux responsabilités. Je pense que c’est très important. Par rapport aussi au regard de la vie que l’on peut avoir. Maylis qui va avoir six ans, quand je rentre à la maison, elle décrypte mon match et me dit si j’ai été bon ou pas. Elle me rappelle, si jamais j’ai perdu, qu’on est un peu nul. »
Publicité
1 Commentaire
On à de la chance d’avoir ce joueur c’est un vrai plus pour le groupe .