Christophe Urios alerte avant d’affronter Northampton : « On ne gagnera pas si… »
Christophe Urios alerte avant d’affronter Northampton : « On ne gagnera pas si… »
Le mercredi 2 avril 2025 à 7:57 par David Demri
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Après s’être inclinés contre le Racing 92 à l’occasion de la 19ème journée du Top 14, les Auvergnats ont renoué avec la victoire, samedi après-midi contre le Stade Rochelais, dans le cadre de la 20ème journée du championnat.
Désormais, Clermont va switcher sur la Champions Cup.
En effet, les Auvergnats défieront Northampton, le week-end prochain, à l’occasion d’un huitième de finale de la compétition Européenne.
Dans un entretien accordé au Midi Olympique, le manager de Clermont, Christophe Urios alerte ses joueurs. Extrait :
La particularité de Northampton est un peu spécifique parce que c’est une équipe qui joue beaucoup. D’abord, elle est composée de grands joueurs, notamment derrière, puisque c’est quasiment l’équipe d’Angleterre. Et c’est une équipe qui met beaucoup de vitesse. Ça leur permet d’avoir un jeu très offensif, et eux particulièrement. Donc il faudra qu’on soit prêt dans nos têtes pour se surpasser. Il faudra qu’on arrive à se surpasser. Si on fait le même match que contre La Rochelle, on ne gagnera pas. Ils se rapprochent un peu du jeu de Bath. Il ne faudra pas qu’on soit surpris.
Il insiste sur la conquête et la rigueur. Extrait :
Chaque touche, chaque mêlée, tout va vite. Donc qu’on ne soit pas surpris comme ça a été le cas sur les lancements, notamment à Bath, sur le premier quart d’heure. Ce sera un peu la clé du match : notre défense. Cette capacité à renforcer le rideau, à monter, à plaquer, à presser, à ralentir le jeu, à dominer le tempo en fait. Et puis après sur notre jeu offensif, il faut continuer à travailler, c’est une équipe qui a des fragilités évidemment, comme toutes les équipes.
Interrogé sur les essais encaissés, il donne les pistes d’amélioration. Extrait :
On doit y remédier par le travail, dans un premier temps, de l’organisation, de regarder ce qui se passe en face, et puis surtout la qualité des plaquages. On est à 85 % de réussite, on est bien mieux que l’année dernière (72 %), mais les grandes équipes se situent entre 90 et 95 %. Il y a ça qui est important, et après c’est le fait d’être debout en permanence. Et le match, ce match-là, va se jouer sur cette dimension.
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