Yacouba Camara : « J’ai fait des prises de sang qui ont montré que j’avais des carences »

Yacouba Camara : « J’ai fait des prises de sang qui ont montré que j’avais des carences »

Le vendredi 4 avril 2025 à 12:40 par David Demri

0 Commentaire

Publicité

Le troisième ligne de Montpellier, Yacouba Camara a reçu l’Oscar Midi Olympique.

Interrogé via le bi-hebdomadaire, le Montpelliérain a exprimé sa fierté. Extrait:

Cela fait toujours plaisir de recevoir une distinction à titre individuel. Parce que c’est vrai que si moi je ne suis pas bon individuellement ou si les autres ne sont pas bons individuellement, le collectif ne sera pas bon. On parle toujours du collectif, mais c’est vrai qu’on fait un sport d’abord individuel, qui se transforme en collectif où chacun doit apporter sa pierre à l’édifice. Donc c’est un titre individuel qui me marque et qui est important pour moi et j’en suis très fier aujourd’hui.

En France, le Midi Olympique est la référence. Tout passe par là. D’être reconnu et honoré par ce journal, c’est très gratifiant et très important pour moi.

Questionné sur sa forme physique, il indique ne pas se sentir très bien en raison de certaines carences. Extrait:

C’est vrai que le Top 14 est compliqué, le rugby de haut niveau est dur et notre sport est difficile. On vit des saisons de 11 mois, ce n’est pas facile de durer, de tenir la performance toute l’année. Je le ressens moi-même physiquement, et même le staff l’a vu. Par exemple, en ce moment je commence à replonger parce que je suis fatigué. J’ai fait des prises de sang qui ont montré que j’avais des carences.

Pour en revenir à votre question, il est vrai que la saison dernière a été éprouvante, de la préparation physique jusqu’à ce match du maintien à Grenoble. Cette année encore, on a fait une bonne préparation car il y avait une vraie envie de remonter le niveau de l’équipe, de gagner des matchs, de lancer bien la saison et après être constant.

Il se dit très heureux de la nouvelle politique sportive du MHR. Extrait:

Tout à fait. C’est une politique qui permet aux gens qui ont porté ce maillot, aux personnes qui ont grandi ici d’apporter leur pierre à l’édifice. Par exemple, j’ai joué avec Benoît Paillaugue et Geoffrey Doumayrou mais notre relation de joueurs entraîneurs fonctionne très bien. C’était un pari, c’était risqué, mais ça paye. Je pense qu’on est seulement au début de la construction du nouveau projet du MHR. Ce club a besoin d’une formation forte, de stabilité au niveau du staff, mais aussi au niveau de l’effectif. On veut jouer plus haut que le maintien, c’est quelque chose de primordial pour nous.

Publicité

0 Commentaire