4 déclarations Toulonnaises dans le Top des déclas 2014
4 déclarations Toulonnaises dans le Top des déclas 2014
Le jeudi 25 décembre 2014 à 11:17 par David Demri
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Sur son site, Rugbyrama dévoile sa seconde partie des meilleures déclas de l’année 2014. On y retrouve quatre autres sorties médiatiques Toulonnaises, à savoir une de Mourad Boudjellal, une de Bernard Laporte, une de Jonny Wilkinson et une dernière de Matt Giteau.
Extrait:
Mourad Boudjellal (président de Toulon)
30 mai, rugbyrama.fr – A la veille de la finale du Top 14 contre Castres, le président du RCT estimait sur Rugbyrama.fr que Jonny Wilkinson, futur retraité, méritait de finir au sommet.
» Si les choses ont un sens, c’est Jonny qui doit soulever le bouclier »
Jonny Wilkinson (ouvreur de Toulon)
1er juin, rugbyrama.fr – Le déjà légendaire demi d’ouverture varois a eu le privilège de mettre fin à sa carrière sur un doublé Top 14/H Cup. Après la finale de championnat remportée face au CO, l’Anglais se projetait donc vers l’inconnu.
» Je ne sais pas comment je dois me sentir à cet instant, c’est l’inconnu pour moi… On peut contrôler certaines choses, d’autres pas. C’est en tout cas une très bonne chose pour cette équipe, et pour la fin de ma carrière! »
Bernard Laporte (manager de Toulon)
2 novembre, rugbyrama.fr – Avant le déplacement à Castres, lors d’un doublon, Bernard Laporte n’a pas mâché ses mots à l’encontre de la LNR, étant privé de nombreux piliers, soit blessés soit retenus en sélection. Il en appelait Paul Goze, le président, à signer des papiers. Dans le cas contraire, il menaçait tout simplement de déclarer forfait.
» Je vais vous dire la vérité: si on peut déclarer forfait, on déclare forfait. Personnellement, ça ne me gène pas. Je préfère ça que d’avoir deux blessés graves. Je ne plaisante pas »
Matt Giteau (centre de Toulon)
28 novembre, Le Parisien – Pas avare du bon mot, l’international australien a fait une petite remarque au sujet de son manager à Toulon, qu’il a comparé à « un Teddy Bear, un nounours ». L’intéressé a dû apprécier…
« Grâce à Dieu, il n’y a qu’un Bernard Laporte. Deux, ce serait trop. Un seul suffit »
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